Il se passe quelque chose de grave en France : un glissement inquiétant vers un autoritarisme numérique qui ne dit pas son nom. Récemment, un article du Parisien, appuyé par les déclarations de la vice-procureure Johanna Brousse, a présenté GrapheneOS non pas comme un outil de cybersécurité open-source reconnu mondialement, mais comme la « botte secrète des narcotrafiquants ». Cette rhétorique est dangereuse : elle tente d’imposer l’idée que protéger sa vie privée et chiffrer ses données est un comportement suspect. Dans cette vidéo, j’analyse cette offensive médiatique et judiciaire, la réaction radicale de GrapheneOS qui ne considère plus la France comme un pays sûr, et l’urgence absolue de défendre notre droit à une sphère privée inviolable.

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Cette vidéo n’est n’est pas sponsorisée ni approuvée par la fondation GrapheneOS.


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  • pasdechance@jlai.lu
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    29 days ago

    Un peu de FUD avec mon café, pourquoi pas ?

    Je n’aime pas comment la presse a parlé de GrapheneOS, mais ceux qui gèrent le projet ne sont pas clean clean. La réaction de GOS ? Regardez-nous tout le monde, nous sommes victimes ! C’est Murena ! C’est /e/OS ! C’est iodéOS ! Ils travaillent avec le gouvernement ! Mais non, on ne quitte pas la France à cause des journaux !

    C’est 3 articles dans 2 journaux dans les rubriques “faits divers” et “crime.” On peut lire les 3 articles dans moins de temps que la durée du vidéo.

    Je ne connais pas ce YouTubeur mais quand on fait un tel discours et puis on voit qu’il est sur YT, Twitter, LinkedIn, Insta, Discord et co. et YouTube me conseille Europe1 juste à côté… c’est pas très convaincant.

    La France ne veut pas de communications chiffrées. C’est ça l’histoire ici. La France soutien Chat Control et

  • leftascenter@jlai.lu
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    29 days ago

    J’aime pas les vidéos, mais j’ai découvert que l’IA résume maintenant

    Cette vidéo aborde l’offensive menée par les autorités judiciaires françaises et le journal Le Parisien contre GrapheneOS, un système d’exploitation mobile alternatif axé sur la sécurité et la confidentialité.

    Voici un résumé des points clés de l’analyse présentée :

    1. La désignation de GrapheneOS comme outil criminel

    • L’attaque médiatique [00:21] : GrapheneOS, un système d’exploitation open source, respecté et audité, a été officiellement présenté par un journal national et des autorités judiciaires comme un outil privilégié des narcotrafiquants, désignant ainsi la volonté de se protéger numériquement comme un acte suspect [01:00].
    • L’enjeu [01:43] : L’auteur soutient que le pouvoir ne supporte pas l’existence d’un espace numérique privé qui lui échappe, faisant de GrapheneOS le symbole de la résistance au contrôle étatique.

    2. Qu’est-ce que GrapheneOS ?

    • Définition et sécurité [02:18] : GrapheneOS est un système d’exploitation alternatif basé sur Android, compatible uniquement avec les Google Pixel. Il est conçu pour renforcer drastiquement la confidentialité et la sécurité des utilisateurs en durcissant le noyau, en renforçant l’isolation des applications, en chiffrant les données et en désactivant par défaut les services Google [02:51].
    • Statut [03:26] : Il est développé par une fondation à but non lucratif basée au Canada et financée par des dons, sans levée de fonds ni commercialisation.

    3. L’incident et la fausse équivalence

    • Le code de contrainte [05:38] : L’article du Parisien rapporte qu’un téléphone sous GrapheneOS appartenant à un suspect s’est « mystérieusement réinitialisé » lors d’une tentative d’exploitation. L’auteur explique qu’il s’agit du code de contrainte [06:01], un outil de protection légitime qui efface les données lorsqu’il est saisi sous la menace, et que le suspect l’a volontairement utilisé.
    • L’amalgame [06:44] : Le journaliste est critiqué pour avoir fait un parallèle « paresseux » avec les téléphones chiffrés comme Encrochat et Sky ECC, qui étaient des plateformes commerciales coûteuses conçues exclusivement pour des activités criminelles, contrairement à GrapheneOS qui est gratuit et open source [07:08].

    4. La réponse de GrapheneOS et les conséquences

    • Erreurs de la justice [09:33] : Une vice-procureure responsable de la lutte contre la cybercriminalité est citée, commettant des erreurs techniques en confondant le système d’exploitation avec une application de messagerie [09:49].
    • L’exigence de « coopération » [10:44] : La magistrate évoque la possibilité de poursuivre les éditeurs qui ne « coopèrent » pas, ce que l’auteur interprète comme une exigence de casser la sécurité du système (installer une porte dérobée) pour tous les utilisateurs.
    • Réaction radicale [11:56] : En réponse à cette offensive, GrapheneOS a qualifié la France de pays de plus en plus « autoritaire » et a pris la décision immédiate de couper tous ses serveurs dépendant de la juridiction française [12:01] (notamment chez OVH), de changer ses clés cryptographiques et de conseiller à ses développeurs d’éviter physiquement la France [12:41].
    • Diagnostic politique [13:26] : Le projet, pourtant audité et utilisé par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) [13:51], a officiellement classé la France dans la catégorie des juridictions hostiles aux projets open source axés sur la vie privée.

    5. Conclusion de l’auteur

    • Glissement idéologique [14:44] : L’affaire est vue comme un glissement où la protection individuelle est transformée en suspicion, et où l’État considère comme suspect ce qu’il ne peut pas contrôler.
    • La question des libertés [15:16] : L’auteur conclut en posant la question fondamentale : avons-nous encore le droit de disposer de nos outils numériques et de chiffrer nos communications sans être conditionnés par l’appareil sécuritaire ?

    Vous pouvez regarder la vidéo complète ici : Qui veut la peau de GrapheneOS ? La charge des autorités et du Parisien

    http://googleusercontent.com/youtube_content/0

    • calimero289@jlai.lu
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      27 days ago

      Super, merci !

      Enfin quelqu’un comme moi qui trouve que les vidéos c’est naze !

      Dans 95% des cas, un texte avec éventuellement quelques images ça aurait été plus rapide à lire, et moins gourmand (a stocker, transmettre, afficher sur l’ordi cible,…).

      Bon du coup si on utilise l’IA pour résumer une vidéo, on rajoute à cette dépense énergétique (mais les gens comme moi perdent pas leur temps à regarder une vidéo de 10min qu’on peut résumer en 4 paragraphes )