Le Conseil d’Etat a confirmé l’interdiction, “en l’état actuel de la loi”, de la vidéosurveillance algorithmique mise en place par la ville de Nice à l’entrée des écoles, vendredi 30 janvier. La municipalité avait déposé une requête après avoir reçu un courrier de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), le 20 mai dernier. Celle-ci lui demandait de désactiver le dispositif, rappelant “la nécessité de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum”.

  • mel ♀@jlai.lu
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    6 days ago

    Du coup, si quelqu’un devait pointer un laser un peu fort sur les caméras dans l’objectif de bruler le capteur, ça reste de la dégradation ?

    • vorpuni@tarte.nuage-libre.fr
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      5 days ago

      Oui, comme retirer les obstacles glissants en caoutchouc vulcanisé rouge que les mairies installent en masse de façon illicite depuis plus de trente ans est du vol. Et les élus municipaux ne souffrent d’aucune conséquence quand ils se torchent avec de telles lois, ni quand les comptes sont non conformes, ni quand ils manquent à leurs obligations en prévention des catastrophes.

      Mais la France est un État de droit.

        • vorpuni@tarte.nuage-libre.fr
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          5 days ago

          Oui, même si officiellement ce sont des obstacles indéterminés puisqu’ils ne respectent rien de la réglementation sur les ralentisseurs.

          • Niquarl@lemmy.ml
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            1 day ago

            Il y a tellement de ralentisseur qui ne respecte pas les normes que je pense que c’est la majorité même par chez moi… C’est quand même frustrant