On a le même cerveau, je crois. J’aurais pu écrire exactement la même chose.
Il y a plein de gens qui m’ont dit qu’avec l’habitude, on commence à aimer courir. Tu parles. Mais oui, je me sens bien après. Je me sens mieux dans mon corps. APRÈS.
J’étais quand même beaucoup plus régulière avant de commencer mes études. L’accumulation de fatigue et le manque de temps ont tout flingué. J’aimais bien sortir courir avant six heures du mat, mais maintenant que mon rythme de sommeil est cassé, je n’ai jamais la possibilité de faire ça.
On a le même cerveau, je crois. J’aurais pu écrire exactement la même chose.
Il y a plein de gens qui m’ont dit qu’avec l’habitude, on commence à aimer courir. Tu parles. Mais oui, je me sens bien après. Je me sens mieux dans mon corps. APRÈS.
J’étais quand même beaucoup plus régulière avant de commencer mes études. L’accumulation de fatigue et le manque de temps ont tout flingué. J’aimais bien sortir courir avant six heures du mat, mais maintenant que mon rythme de sommeil est cassé, je n’ai jamais la possibilité de faire ça.
Ha oui, les gens qui te disent “le running, c’est comme la drogue”. Super nouvelle, j’arrête la drogue quand je veux, même quand je veux pas en fait